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Nom : Rémi Bouton
Pseudo : Remi Bouton
Membre depuis : 2009-03-16 22:52:00
Website URL: http://www.promusicfrance.com
A propos de moi : Pionnier des radios pirates, Rémi Bouton a touché son dernier micro à Ouï FM (1988-1990) où il faisait des chroniques quotidiennes sur la vie des médias.
Journaliste dans les industries audiovisuelles, il a collaboré pour de nombreux magazines professionnels tels Billboard, Ecran Total et les quotidiens News de Reed Midem sur les marchés, Mip TV, Mipcom, Milia et Midem
Auteur pour l’Irma d'un Guide de la Radio, il a été chargé de mission par le ministère de la Culture pour les Etats Généraux du disque en 1999.
Puis il a été directeur de la communication de la promotion et des nouveaux médias de naïve où il a notamment accompagné les débuts de Carla Bruni,
tout en soutenant les problématiques anti-concentration et pro-diversité culturelle des labels indépendants.
Il coordonne aujourd’hui promusicfrance, association qu’il a contribué à créer en 2004, afin de promouvoir la pédagogie en matière d’Internet et de propriété intellectuelle et écrit un livre sur le management d'artistes.
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La fin d'une époque, la fin de Chorus
août 4th, 2009 at 20 h 56 min@Daniel Pantchenko
Bonjour Daniel
Evidemment, la mort d’un titre n’est jamais une bonne nouvelle, surtout quand c’est un bon titre réalisé par des professionnels passionnés.
Vous nous parlez entre parenthèses de dépôt de bilan de Millénaire presse : Est-ce le cas où s’agit-il seulement de la société qui édite Chorus ?
Puis vous nous parlez d’une “liquidation judicaire” non inéluctable - mais une LJ est une décision de justice me semble-t-il !
A ce propos, vous écriviez ici
C’est donc qu’il y avait bien un problème de financement pour cette excellente revue qu’est Chorus, non ?
Je veux bien que l’article de notre camarade soit “sommaire”, mais vos précisions n’apportent pas beaucoup de clarté.
Salutations confraternelles
Rémi
Comment le numérique révolutionne-t-il le spectacle vivaant ? Le Bilan
juin 3rd, 2009 at 14 h 45 minMerci pour cette table ronde intéressante où l’on se rend compte que le numérique est en passe de bouleverser le spectacle vivant aux deux bouts de la chaîne :
En amont, avec la billeterie dématérialisée et toutes les stratégie financières et marketing induite, et en aval avec la captation et la diffusion live ou pas, gratuite ou pas, des images ou des sons.
Evidemment, le numérique intervient également dans le spectacle lui-même (matériel son et lumière) permettant de multiplier les possibilités sans forcément multiplier les musiciens et techniciens; ou de faire croître les coûts de production, c’est selon…
Des débats à poursuivre d’autant qu’enfin, ils permettent de parler de musique, d’artiste et de numérique sans tomber dans les discours éculés entre pro et anti hadopi !
Les indés donnent de la voix
avril 28th, 2009 at 19 h 00 minLe texte est différent de celui qui circulait au MaMa, j’aimerai savoir pourquoi.
Concernant Deezer, je crois que c’est dommage de condamner ce genre de modèle en refusant de le comparer à une radio.
De toutes façons, le modèle de la radio musicale type réseau FM est en voie de disparition. Si quelque chose peut remplacer la radio, c’est bien Deezer, Spoitfy ou autres…
Le problème c’est que ces services sont en concurrence avec le gratuit/gratuit (p2p non rémunéré) ce qui leur interdit de valoriser leur matière première auprès des annonceurs.
Concernant les questions posées par ces “petits” indés, je crois qu’elles sont intéressantes. Ils faut les faire ces Etats généraux de la création !
Spotify - Un sérieux concurrent dans le streaming de musiques
avril 27th, 2009 at 17 h 32 minJe suis également conquis par Spotify. Cependant, le catalogue est encore plein de trous béants : tapez Manu Chao et vous ne trouverez que Les Wampas, ou presque…
MaMA de Bourges #1 : les axes
avril 27th, 2009 at 17 h 26 minMerci pour cette synthèse. Je ne suis resté au Mama que mardi mais j’ai pu constaté que c’était blindé de monde. Un succès en terme de participation des gens de la musique mais, comme tu le dis, dommage qu’il n’y ait pas eu de passerelle avec le monde du web.
Il manque encore un événement qui réunisse ces deux mondes…