@ Daniel Pantchenko Merci pour ces précisions. tenez nous au courant si vous avez des évolutions et des infos sur le “trimestriel” Chorus. Cet espace est aussi le votre si vous voulez témoigner sur l’actualité de Chorus et nous donner votre vision de l’intérieur.
@ Roland Sorry pour la coquille. vivement les vacances
Vooit le bon côté des choses, ça veut dire que la Belgique n’est pas (encore?) la France
En attendant, il y a toujours une interview du MIDEM d’un membre de la SABAM. On aime le plat pays sur DigitalMeme
@ Antoon
Merci bravo pour pour ta présentation sur ton blog
@ Ben merci pour l’annonce en avant première de l’offre gratuite de RollingStone.
Airtist est sans DRM amis avec un catalogue réduit. Beezik a un large catalogue mas avec DRM. Combien de temps vont-ils rester ? (les DRM et les sites de download financé par la pub ?)
@ Tintin
LA réticence (ou pas) face à la pub reste la grande inconnu.
Sympa de venir faire la pub de Bigadj mais ce service n’a rien à voir avec Beezik. Il n’est ni question de téléchargement gratuit, ni d’acte au titre. tu pourras réellement comparer à la sortie de Beezik
Malgré quelques dérapages vite éteints on a pu parlé musique et que musique sans se foutre sur la gueule à propos d’Hadopi et ça , c’est très plaisant.
Il faudra suivre de prêt l’évolution du live, de nombreuses choses sont amener à changer radicalement.
Merci à tous d’être venu, je ferais un point sur le speed dating en fin de semaine. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques.
Merci Thierry pour vos remarques.
La bibliothèque n’est pas du P2P, c’ets du prêt, pas de l’acquisition. Sur le premeirs, on a suffisement de données pour définir les apports positifs du prêt (remis en cause il y a quelques années par les éditeurs qui ont eu gain de cause), chose qu’on n’a pas (encore et on le d”éplore tous) avec Internet. Il y a t il un effet positif Intenret plus fort qu’un effet négatif ? Personne ne peut y répondre précisément et ces artistes nous communiquent leurs craintes. réelle ? exagérée ? Le cas par cas me parait plus approprié.
Vous citez le cas de Grégoire. très bien. Avec Internet, le jeune chanteur à pu percer. Mais aurait-il eu le même succès sans les 140 000 € investit sur lui (dont 50% provenant des internautes). et paradoxalement, c’est par la vente de CD que MMC compte rentabiliser le projet.
Votre idée d’impliquer les FAI au proratas du téléchargement est fort intéressante. Sa mise en pratique est quasiment impossible tant le lobby des telecom est contre ce genre de meusre et que la répartition des revenus au prorata des artistes téléchargé ne rendrait pas services aux artistes.
Si le “live” est une source de revenu principal pour certains artistes, elle ne l’est pas pour tous et ce domaine est n’est pas sans inégalité en termes de revenus. Ce qui marche pour Coldplay ne marche pas forcément pour tout le monde.
Enfin, est-ce aux artistes, engagé sur des contrats de plusieurs années de “faire l’effort d’adapter leur modèle économique” ?
@NiTr
Pour avaoir eu une logue conversation avec les signataires de cette lettre, c’est surtout la perte de la veleur qui les inquiète. Deezer n’est pas une radio mais un pur player on demand. la différence est énorme en terme de pratique.
Quand on regarde les chiffres de ventes du numérique sur le dernier trimestre, on comprend mieux la désapprobation des indé vis à vis de Deezer, même si, à mon avis, Deezer n’est qu’une conséquence du web.
enfin, pour la rémunération d’un titre en passage radio, oui, sur une FM même de 35 000 auditeurs c’est supérieur, nettement supérieur.
@ FaCe qui est intéressant, ce de confronter les craintes (souvent exagérer dans les mots je vous l’accorde) de ces artistes (qu’on aime ou pas, les goûts et les couleurs…) avec les arguments des opposants à l’Hadopi. En remarque d’étranges points commun sur une volonté par exemple a donner plus de place à l’artiste et à la musique de façon “développement durable (juste pour les artistes, égalitaire pour les opposants à HAdopi.
une chose est sur, l’heure est au débat de société et non au vote d’une loi très mal en point et peu réalisable.
Que les propos des certains artistes vous choquent, je le comprends, ils ont peur, ils sont inquiets et leurs inquiétudes n’est pas totalement in justifier. Mais je crois encore que les internautes et les artistes défendent des valeurs communes.
toujours envies de boycotter ?
@ npm. Toutafé !
C’est d’autant plus ubuesque que le climat est au débat actuellement. Toutes les couches de la filières sont maintenant prêtes à se réunir autour d’une table. Hadopi, qui devait être un one shot ultra rapide non réalisable mais efficace un peu car il fait peur s’est embourbé rendant visible sa ribambelle de défauts et de non application. Il est injuste de mettre la responsabilité de cette loi sur la filière. C’est un concours politique de circonstance.
@ npm
Votre réponse vous honore. reste a savoir qui paye le développement des nouveaux outils pour la promotion et la diffusion de la zik sur le web. A l’heure actuel, rien de bien folichon n’est vraiment sorti. Allez voir le dernier post de DigitalMeme, De Buretel parle justement du manque d’investissement dans ces recherches.
Enfin, les majors ne sont pas les acteurs les plus sympa du marché, je ne vous dirait pas le contraire vu mon parcours mais attention aux caricatures. Il y a aussi de bonnes choses de la part des majors (investissements, équipe) comme il y a de bien beau boulet chez les indés. Une chose est sur,e n matière de business, c’est réellement 2 choses différentes.
l’article sur les éditions Veevre est intéressant mais la problématique pour le livre est différente.
@ npm.
J’ai une oeuvre. Je ne veux pas qu’on la télcharge sans que je le sache ou touche de l’argent. Ca peut paraitre primaire pour certains mais c’est fort cohérent comme approche.
C’est surtout un problème de distribution les débats sur HADOPI. Quand une solution 100% alternative permettant à son créateur de lever les fonds nécessaire pour investir dans sa création existera, oui, on pourra dire sans retenus que tout ce qui tourne autour des artistes est parasite et sert à rien.
Si le téléchargement a révolutionné la façon de consommer la musique, elle n’apporte rien de plus en terme de modèle économique. On télécharge gratos. Super. être contre ça, c’est ultra impopulaire. On sent qu’on est sur quelque chose de nouveau et imposer des règles ou permettre une rémunération des ayants droits devient has been sans réel raison.
A vrai dire, la finalité n’est pas sur le coût ou le format que l’utilisateur va “consommer” ou “utiliser” ou télécharger” mais sur le modèle de financement de la création. Personne ne répond à cette question car elle est extrêmement complexe (je vous invite sur les post de DigitalMeme sur le MaMA pour en avoir un aperçu). Le modèle archaïque dont vous parlé porte 80% du business. Difficile aussi de l’abandonner.
Les solutions alternatives dont vous parlez, sont des alternatives à la distribution. A part l’usine à gaz de licence globale. Il faudra du temps pour fabriquer quelques chose de juste à la fois pour les internautes et les créateurs. Si cette solution existe, elle serait appliquée.
L’outil est super ludique comme sur Talentzapping.com
Pour la découverte, peut-être. Un peu de sélection en amont de la part du site ne serait pas du luxe à terme si l’on veux découvrir des choses un peu goulaillante.
#BigBrother
tu as raison, la défense du droit d’auteur et laisser carte blanche au gouvernement sont deux choses différentes.
Est-ce que passer en direct sur iTunes sasn” majors” fait quon est un vrai ou pas pas un vrai artiste ? Mattrash a un juteux contrat (et tant mieux pour lui) avec Fender. Ca fait de lui un meilleur ou un plus mauvais artiste ?
Philippe de FEPPIA m’a donné la raison de cette modification. Ils ont fait une monture plus courte et adapté à l’actualité (retour HADOPI et surtout lettre ouverte de l’UPFI)
je le cite :
“Cela vient en “contre-attaque” d’une lettre ouverte que l’on devrait lire à droite à gauche, notamment signée de l’Upfi, interpellant le PS et demandant un rdv à Martine Aubry. Cette lettre reprend des positions connues, en insistant sur le fait que le PS, de part sa position, est contre la création… Hors nous voulons revendiquer notre position de force dans le processus de création.”
Il est indéniable qu’il y a une part de politique importante dans ce débat. Rôle des collectivité territoriale, de la nation dans le partage des richesse et le développement de la création. rôle du business aussi. On aborde aussi le rôel de la gauche, et là, c’est très tendu (on a pu voir ça plusieurs fois à Bourges justement).
Comme toi, et j’en ai discuté de longues heures avec les sigantaires de cette lettre, l’attauqe aux sites de streaming en direct n’est pas forcément le plus pertinent. Je comprend le malaise (on touche que dalle, ils viennent de l’illégale) mais ce débat est, à mon sens, d’un autre temps et injustifié tant les défis sont à relever pour les prodcuteurs de contenus. Mieux vaut traiter avec un acteur comme Deezer, qui règle la SACEM et paye à l’écoute, qu’un acteur comme Youtube qui ne paye pas à l’audience ou un acteur du P2P dont fournit aucun retour exploitable sur la fréquentation et l’audience.
Ce fut d’ailleurs très encourageant de voir Philippe Couderc en pleine discussion avec Hervé Rony. Le clivage Majors/indé fait grincé encore des dents car de nombreuses situations délicates des indés d’aujourd’hui sont les conséquences de stratégies de majors (entre autres) à court terme des années passées.
L’heure est à la mobilisation car ce que soulève la FEPPIA et CD1D dans cette lettre et lors de ma rencontre à Bourges avec la FEPPIA (quid de la valeur de la musique sur Internet, comment financer la production, quel relation et quels business avec les nouveaux acteurs, comment est perçue la musique par les auditeurs…) sont des problèmes qui concernent toute la création, de la majors au plus petit indé.
Ce que je trouve ultra positif, c’est la prise de conscience et l’implication que souhaite avoir ces labels et ses acteurs souvent peu enclin et motivé par les débats plus technique et politique autour de l’avenir de la filière.
Oui, Rémi, il faut un grenelle de la Création, des majors aux indés, des disquaires aux FAI, de numerama au minstre de la culture.
Youplaboum, il n’y a pas d’opposition entre les arguments des artistes présents à l’Odéon et les opposants à la loi Hadopi. Je trouve les attentes dees artistes légitimes. Le fait d’avoir accès au contenu et de ne pas avoir de coupure d’internet sans procès l’est aussi (à mon sens). Ne regardons pas l’affaire HADOPI comme 2 monolites qui s’opposent.
Après, côté proposition, on pourrait retourner la question à tous les détracteurs et défenseurs Hadopi. Le débat est complexe et la formule magique n’existe pas. Des solutions existe, mais elle demande consensus et débat. Sur ce point, y a des lacunes. (même si licence globale revient n boucle, dans les rêves, c’est joli, dans le réel c’est bien plus complexe qu’on l’imagine).
Je partage votre avis sur les causes “réel” de la crise et le manque de données stables et précises sur le pourquoi du comment de cette baisse de la valeur et cette sur-représentation de la musique à l’heure du web.
Il est clair que la multiplication des échanges sur P2P n’est pas sans conséquence sur l’état du marché même si il est, à mon humble avis, loin d’être la cause principale. La réaction des artistes est légitime face à leur baisse de revenu. Ouvriers de chez Renault ou de Caterpillar ont aussi des réactions manquant cruellement d’analyse de marché quand leurs boites ferment, mais c’est le coeur qui parle (même si un licenciement sec est plus fort qu’une baisse de revenu).
Côté preuve de culpabilité, permettre à des acteurs n’investissant pas un centime dans la création en utilisant leurs services de gagner de l’argent, est-ce un modèle compatible avec votre conscience ?
Merci pour votre intervention youplaboum
Oui biensûr, mais vous êtes bien plus que des acteurs du web c’est CD1D ! Quand on parle d’acteur du numérique, c’est plus des “pure player”, des acteurs comme Believe, Starzik, iKlax, medicit.tv, pepita Store (et plein d’autres)
Seul infoconcert et CD1D était là, et les tables rondes de CD1D n’étaient pas forcément orienté sur le digital. Si MaMA 2 il y a, il serait bon d’avoir plus d’acteur du web
Les services de streaming rendent un peu frileux les agrégateurs comme les indépendants. D’un côté c’est se priver d’une visibilité, d’un autre, c’est fournir son contenu pour une poignée de centimes. Chacun son point de vue.
Le succès de Spotify (surtout très utilisé par des technophiles) fera augmenter le catalogue du service.
J’espère que l’année prochaine DigitalMeme aura sa tribune là-bas (on peut toujours rêver non ?). Le monde du web est très curieux de l’univers du web et le monde du live n’est pas en manque de décryptage des nouveaux business. Le cadre est vraiment super en plus pour ce genre d’opération. A bon entendeur !
Ambitieux je ne sais pas, quand tu mets dans un même endroit des gens du métiers, t’a en général fait le plus dur. Le programme de conférence lui est ambitieux. Par contre, côté web, on n’a pas forcément été mis dans la boucle…
La fin d'une époque, la fin de Chorus
août 1st, 2009 at 12 h 49 min@ Daniel Pantchenko Merci pour ces précisions. tenez nous au courant si vous avez des évolutions et des infos sur le “trimestriel” Chorus. Cet espace est aussi le votre si vous voulez témoigner sur l’actualité de Chorus et nous donner votre vision de l’intérieur.
@ Roland Sorry pour la coquille. vivement les vacances
Beezik, fantastik ?
juillet 2nd, 2009 at 14 h 23 minVooit le bon côté des choses, ça veut dire que la Belgique n’est pas (encore?) la France
En attendant, il y a toujours une interview du MIDEM d’un membre de la SABAM. On aime le plat pays sur DigitalMeme
Speed dating du 29, le résumé
juin 24th, 2009 at 13 h 58 minPas de nouvelle mais je ne désespère pas
Beezik, fantastik ?
juin 15th, 2009 at 18 h 07 min@ Antoon
Merci bravo pour pour ta présentation sur ton blog
@ Ben merci pour l’annonce en avant première de l’offre gratuite de RollingStone.
Airtist est sans DRM amis avec un catalogue réduit. Beezik a un large catalogue mas avec DRM. Combien de temps vont-ils rester ? (les DRM et les sites de download financé par la pub ?)
Beezik, fantastik ?
juin 6th, 2009 at 16 h 21 min@ Tintin
LA réticence (ou pas) face à la pub reste la grande inconnu.
Sympa de venir faire la pub de Bigadj mais ce service n’a rien à voir avec Beezik. Il n’est ni question de téléchargement gratuit, ni d’acte au titre. tu pourras réellement comparer à la sortie de Beezik
Beezik, fantastik ?
juin 4th, 2009 at 14 h 09 minJ’avais promis de ne plus faire de post après 1h du matin…Merci pour ce retour à l’ordre
Comment le numérique révolutionne-t-il le spectacle vivaant ? Le Bilan
juin 3rd, 2009 at 23 h 57 minMalgré quelques dérapages vite éteints on a pu parlé musique et que musique sans se foutre sur la gueule à propos d’Hadopi et ça , c’est très plaisant.
Il faudra suivre de prêt l’évolution du live, de nombreuses choses sont amener à changer radicalement.
Merci à tous d’être venu, je ferais un point sur le speed dating en fin de semaine. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques.
Music Around the World #6 : Ireland
mai 30th, 2009 at 19 h 43 minEncore 8 déjà montés, et au moins 8 à “dérusher” et monter (dont l’Ukraine en Français et l’URSS en anglais assez originaux).
Les artistes à l’Odéon pour la loi Hadopi
mai 23rd, 2009 at 9 h 42 minMerci Thierry pour vos remarques.
La bibliothèque n’est pas du P2P, c’ets du prêt, pas de l’acquisition. Sur le premeirs, on a suffisement de données pour définir les apports positifs du prêt (remis en cause il y a quelques années par les éditeurs qui ont eu gain de cause), chose qu’on n’a pas (encore et on le d”éplore tous) avec Internet. Il y a t il un effet positif Intenret plus fort qu’un effet négatif ? Personne ne peut y répondre précisément et ces artistes nous communiquent leurs craintes. réelle ? exagérée ? Le cas par cas me parait plus approprié.
Vous citez le cas de Grégoire. très bien. Avec Internet, le jeune chanteur à pu percer. Mais aurait-il eu le même succès sans les 140 000 € investit sur lui (dont 50% provenant des internautes). et paradoxalement, c’est par la vente de CD que MMC compte rentabiliser le projet.
Votre idée d’impliquer les FAI au proratas du téléchargement est fort intéressante. Sa mise en pratique est quasiment impossible tant le lobby des telecom est contre ce genre de meusre et que la répartition des revenus au prorata des artistes téléchargé ne rendrait pas services aux artistes.
Si le “live” est une source de revenu principal pour certains artistes, elle ne l’est pas pour tous et ce domaine est n’est pas sans inégalité en termes de revenus. Ce qui marche pour Coldplay ne marche pas forcément pour tout le monde.
Enfin, est-ce aux artistes, engagé sur des contrats de plusieurs années de “faire l’effort d’adapter leur modèle économique” ?
Music Around the world #1 : New Zeland
mai 18th, 2009 at 15 h 44 minMerci François !
Promi j’arrête les post en anglais à 2h du mat et je ressors mon Harap’s.
Gloups
Les indés donnent de la voix
mai 7th, 2009 at 10 h 09 min@NiTr
Pour avaoir eu une logue conversation avec les signataires de cette lettre, c’est surtout la perte de la veleur qui les inquiète. Deezer n’est pas une radio mais un pur player on demand. la différence est énorme en terme de pratique.
Quand on regarde les chiffres de ventes du numérique sur le dernier trimestre, on comprend mieux la désapprobation des indé vis à vis de Deezer, même si, à mon avis, Deezer n’est qu’une conséquence du web.
enfin, pour la rémunération d’un titre en passage radio, oui, sur une FM même de 35 000 auditeurs c’est supérieur, nettement supérieur.
Les artistes à l’Odéon pour la loi Hadopi
mai 6th, 2009 at 15 h 23 min@ FaCe qui est intéressant, ce de confronter les craintes (souvent exagérer dans les mots je vous l’accorde) de ces artistes (qu’on aime ou pas, les goûts et les couleurs…) avec les arguments des opposants à l’Hadopi. En remarque d’étranges points commun sur une volonté par exemple a donner plus de place à l’artiste et à la musique de façon “développement durable (juste pour les artistes, égalitaire pour les opposants à HAdopi.
une chose est sur, l’heure est au débat de société et non au vote d’une loi très mal en point et peu réalisable.
Que les propos des certains artistes vous choquent, je le comprends, ils ont peur, ils sont inquiets et leurs inquiétudes n’est pas totalement in justifier. Mais je crois encore que les internautes et les artistes défendent des valeurs communes.
toujours envies de boycotter ?
Les artistes à l’Odéon pour la loi Hadopi
mai 5th, 2009 at 9 h 50 min@ npm. Toutafé !
C’est d’autant plus ubuesque que le climat est au débat actuellement. Toutes les couches de la filières sont maintenant prêtes à se réunir autour d’une table. Hadopi, qui devait être un one shot ultra rapide non réalisable mais efficace un peu car il fait peur s’est embourbé rendant visible sa ribambelle de défauts et de non application. Il est injuste de mettre la responsabilité de cette loi sur la filière. C’est un concours politique de circonstance.
Les artistes à l’Odéon pour la loi Hadopi
mai 4th, 2009 at 15 h 01 min@ npm
Votre réponse vous honore. reste a savoir qui paye le développement des nouveaux outils pour la promotion et la diffusion de la zik sur le web. A l’heure actuel, rien de bien folichon n’est vraiment sorti. Allez voir le dernier post de DigitalMeme, De Buretel parle justement du manque d’investissement dans ces recherches.
Enfin, les majors ne sont pas les acteurs les plus sympa du marché, je ne vous dirait pas le contraire vu mon parcours mais attention aux caricatures. Il y a aussi de bonnes choses de la part des majors (investissements, équipe) comme il y a de bien beau boulet chez les indés. Une chose est sur,e n matière de business, c’est réellement 2 choses différentes.
l’article sur les éditions Veevre est intéressant mais la problématique pour le livre est différente.
Les artistes à l’Odéon pour la loi Hadopi
mai 4th, 2009 at 13 h 48 min@ npm.
J’ai une oeuvre. Je ne veux pas qu’on la télcharge sans que je le sache ou touche de l’argent. Ca peut paraitre primaire pour certains mais c’est fort cohérent comme approche.
C’est surtout un problème de distribution les débats sur HADOPI. Quand une solution 100% alternative permettant à son créateur de lever les fonds nécessaire pour investir dans sa création existera, oui, on pourra dire sans retenus que tout ce qui tourne autour des artistes est parasite et sert à rien.
Si le téléchargement a révolutionné la façon de consommer la musique, elle n’apporte rien de plus en terme de modèle économique. On télécharge gratos. Super. être contre ça, c’est ultra impopulaire. On sent qu’on est sur quelque chose de nouveau et imposer des règles ou permettre une rémunération des ayants droits devient has been sans réel raison.
A vrai dire, la finalité n’est pas sur le coût ou le format que l’utilisateur va “consommer” ou “utiliser” ou télécharger” mais sur le modèle de financement de la création. Personne ne répond à cette question car elle est extrêmement complexe (je vous invite sur les post de DigitalMeme sur le MaMA pour en avoir un aperçu). Le modèle archaïque dont vous parlé porte 80% du business. Difficile aussi de l’abandonner.
Les solutions alternatives dont vous parlez, sont des alternatives à la distribution. A part l’usine à gaz de licence globale. Il faudra du temps pour fabriquer quelques chose de juste à la fois pour les internautes et les créateurs. Si cette solution existe, elle serait appliquée.
Mystar.tv - L'Incroyable Talent du Web
mai 4th, 2009 at 9 h 09 minL’outil est super ludique comme sur Talentzapping.com
Pour la découverte, peut-être. Un peu de sélection en amont de la part du site ne serait pas du luxe à terme si l’on veux découvrir des choses un peu goulaillante.
Les artistes à l’Odéon pour la loi Hadopi
mai 4th, 2009 at 9 h 06 min#BigBrother
tu as raison, la défense du droit d’auteur et laisser carte blanche au gouvernement sont deux choses différentes.
Est-ce que passer en direct sur iTunes sasn” majors” fait quon est un vrai ou pas pas un vrai artiste ? Mattrash a un juteux contrat (et tant mieux pour lui) avec Fender. Ca fait de lui un meilleur ou un plus mauvais artiste ?
Les indés donnent de la voix
avril 28th, 2009 at 21 h 18 minPhilippe de FEPPIA m’a donné la raison de cette modification. Ils ont fait une monture plus courte et adapté à l’actualité (retour HADOPI et surtout lettre ouverte de l’UPFI)
je le cite :
“Cela vient en “contre-attaque” d’une lettre ouverte que l’on devrait lire à droite à gauche, notamment signée de l’Upfi, interpellant le PS et demandant un rdv à Martine Aubry. Cette lettre reprend des positions connues, en insistant sur le fait que le PS, de part sa position, est contre la création… Hors nous voulons revendiquer notre position de force dans le processus de création.”
Il est indéniable qu’il y a une part de politique importante dans ce débat. Rôle des collectivité territoriale, de la nation dans le partage des richesse et le développement de la création. rôle du business aussi. On aborde aussi le rôel de la gauche, et là, c’est très tendu (on a pu voir ça plusieurs fois à Bourges justement).
Comme toi, et j’en ai discuté de longues heures avec les sigantaires de cette lettre, l’attauqe aux sites de streaming en direct n’est pas forcément le plus pertinent. Je comprend le malaise (on touche que dalle, ils viennent de l’illégale) mais ce débat est, à mon sens, d’un autre temps et injustifié tant les défis sont à relever pour les prodcuteurs de contenus. Mieux vaut traiter avec un acteur comme Deezer, qui règle la SACEM et paye à l’écoute, qu’un acteur comme Youtube qui ne paye pas à l’audience ou un acteur du P2P dont fournit aucun retour exploitable sur la fréquentation et l’audience.
Ce fut d’ailleurs très encourageant de voir Philippe Couderc en pleine discussion avec Hervé Rony. Le clivage Majors/indé fait grincé encore des dents car de nombreuses situations délicates des indés d’aujourd’hui sont les conséquences de stratégies de majors (entre autres) à court terme des années passées.
L’heure est à la mobilisation car ce que soulève la FEPPIA et CD1D dans cette lettre et lors de ma rencontre à Bourges avec la FEPPIA (quid de la valeur de la musique sur Internet, comment financer la production, quel relation et quels business avec les nouveaux acteurs, comment est perçue la musique par les auditeurs…) sont des problèmes qui concernent toute la création, de la majors au plus petit indé.
Ce que je trouve ultra positif, c’est la prise de conscience et l’implication que souhaite avoir ces labels et ses acteurs souvent peu enclin et motivé par les débats plus technique et politique autour de l’avenir de la filière.
Oui, Rémi, il faut un grenelle de la Création, des majors aux indés, des disquaires aux FAI, de numerama au minstre de la culture.
Les artistes à l’Odéon pour la loi Hadopi
avril 28th, 2009 at 17 h 45 minYouplaboum, il n’y a pas d’opposition entre les arguments des artistes présents à l’Odéon et les opposants à la loi Hadopi. Je trouve les attentes dees artistes légitimes. Le fait d’avoir accès au contenu et de ne pas avoir de coupure d’internet sans procès l’est aussi (à mon sens). Ne regardons pas l’affaire HADOPI comme 2 monolites qui s’opposent.
Après, côté proposition, on pourrait retourner la question à tous les détracteurs et défenseurs Hadopi. Le débat est complexe et la formule magique n’existe pas. Des solutions existe, mais elle demande consensus et débat. Sur ce point, y a des lacunes. (même si licence globale revient n boucle, dans les rêves, c’est joli, dans le réel c’est bien plus complexe qu’on l’imagine).
Je partage votre avis sur les causes “réel” de la crise et le manque de données stables et précises sur le pourquoi du comment de cette baisse de la valeur et cette sur-représentation de la musique à l’heure du web.
Il est clair que la multiplication des échanges sur P2P n’est pas sans conséquence sur l’état du marché même si il est, à mon humble avis, loin d’être la cause principale. La réaction des artistes est légitime face à leur baisse de revenu. Ouvriers de chez Renault ou de Caterpillar ont aussi des réactions manquant cruellement d’analyse de marché quand leurs boites ferment, mais c’est le coeur qui parle (même si un licenciement sec est plus fort qu’une baisse de revenu).
Côté preuve de culpabilité, permettre à des acteurs n’investissant pas un centime dans la création en utilisant leurs services de gagner de l’argent, est-ce un modèle compatible avec votre conscience ?
Merci pour votre intervention youplaboum
MaMA de Bourges #1 : les axes
avril 28th, 2009 at 17 h 32 minOui biensûr, mais vous êtes bien plus que des acteurs du web c’est CD1D ! Quand on parle d’acteur du numérique, c’est plus des “pure player”, des acteurs comme Believe, Starzik, iKlax, medicit.tv, pepita Store (et plein d’autres)
Seul infoconcert et CD1D était là, et les tables rondes de CD1D n’étaient pas forcément orienté sur le digital. Si MaMA 2 il y a, il serait bon d’avoir plus d’acteur du web
Spotify - Un sérieux concurrent dans le streaming de musiques
avril 28th, 2009 at 14 h 11 minLes services de streaming rendent un peu frileux les agrégateurs comme les indépendants. D’un côté c’est se priver d’une visibilité, d’un autre, c’est fournir son contenu pour une poignée de centimes. Chacun son point de vue.
Le succès de Spotify (surtout très utilisé par des technophiles) fera augmenter le catalogue du service.
MaMA de Bourges #1 : les axes
avril 28th, 2009 at 14 h 08 minJ’espère que l’année prochaine DigitalMeme aura sa tribune là-bas (on peut toujours rêver non ?). Le monde du web est très curieux de l’univers du web et le monde du live n’est pas en manque de décryptage des nouveaux business. Le cadre est vraiment super en plus pour ce genre d’opération. A bon entendeur !
DigitalMeme Hebdo #10
avril 28th, 2009 at 10 h 21 minFaçon de parler
En tout cas, ce retournement de situation tombe à pic.
Interview Scott Cohen "This is it"
avril 22nd, 2009 at 19 h 10 minD’un autre côté, c’est difficile de faire un concert avec un seul titre. C’est sur que le format album va fortement évoluer.
Le Printemps de Bourges fête les MaMA
avril 20th, 2009 at 6 h 28 minAmbitieux je ne sais pas, quand tu mets dans un même endroit des gens du métiers, t’a en général fait le plus dur. Le programme de conférence lui est ambitieux. Par contre, côté web, on n’a pas forcément été mis dans la boucle…