Archive for 'Général'

Vente en baisse, numérique en hausse et moral stable

novembre 14, 2008 by vivamusica, under Général.

Logo Snep

Le SNEP a dévoilé jeudi 13 novembre les chiffres des 9 premiers mis de l’année 2008.

Ce qu’il faut retenir
Une baisse de 18,6% pour un chiffre d’affaires de 329,2 millions d’euros
Une progression du numérique (14%) pour 58,6 millions d’euros.

 

Les fait marquants

Les singles creusent leurs tombent, -44 % pour un marché de 8 millions d’euros
Le classique en grosse chute (-31%). Les coffrets type  intégrale, c’est fini ?
La variété accusent une baisse de 18,3%.
Enfin, la part du francophone se stabilise à 64,1% pour 35,9% de variété Internationale. Le marché garde sa spécificité francophone.

Le numérique en hausse oui mais…

Il y a 5 ans, ces 52,8 millions d’euros auraient représenté environ 5% du marché. Le marché a perdu la moitié de sa valeur.
La part du streaming et de l’abonnement est passée d’un million d’euro à 11,1 millions d’euro. 21% du chiffre numérique. dont 8,6 millions pour les abonnements. Un chiffre à prendre avec des pincettes car ces 9 dernier mois ont été riche en deal avec minimum garantis. La grande inconnue demeure donc quand à l’efficacité de ce mode de consommation.
Toutefois, les 2,5 millions du streaming sont à la fois encourageants et impressionnants. Effet Deezer ?

Le marronnier
Il a été question bien sûr de DRM et surtout des mesures techniques de protection. Leurs abandons sont pour bientôt. Sony music France s’engage même à les supprimer dès la mise en place de la loi HADOPI. Promis. Pourquoi pas avant ? L’absence de mesure technique de protection est incohérente sans riposte graduée. A vous de juger…

Routine dans la crise
La loi Hadopi a bien sûr eu sa part du lion dans cette conférence de presse. L’outil juridique « La loi HADOPI ne règle pas tout, elle fixe juste la base, les règles du jeux. »nous explique Hervé Rony mais de gros espoir repose sur cette loi. Enfin un cadre juridique cohérent, enfin une stabilisation pour la marché enfin (si ça marche) un recul du téléchargement illégal. “Ni banquiers, ni policiers”, les membres du SNEP attendent avec impatience le passage de la loi à l’assemblée Nationale pour avoir enfin un cadre juridique.

 

Quand enfin à l’évolution de la filaire et la place de plus en plus importante prise par le spectacle vivant (production et diffusion de concert), le SNEP reste très prudent.
La flambée des prix donne certes de bons chiffres mais peut être fatal à certaines structures. Enfin, malgré la bonne santé du secteur, il est toujours aussi difficile pour un artiste de tourner comme il est toujours aussi difficile de produire un album.

 

et vous, que pensez-vous de ces chiffres ?

1 Comment

Où est la carotte ?

octobre 29, 2008 by vivamusica, under Général.

Aujourd’hui le projet de loi Internet et création (aka HADOPI) passe en première lecture au Sénat. Le gouvernement veut aller vite. Il n’y aura pas de seconde lecture. Vitesse ou précipitation ?

Ce projet de loi mieux connu aussi sous le nom de riposte graduée est censé apporter une solution répressive et informative (la répression graduée au téléchargement illégal sur réseaux P2P) pour permettre le développement d’offres légales.
 En contrepartie, les offres légales seront valorisées, améliorées…Le principe du bâton contre la carotte.
La semaine dernière aux Arènes Européennes de l’indépendance, Pascal Roguard, directeur Général de la SACD et Denis Olivennes avaient reconnu la « carence en carotte face au bâton » qui sera « remédié par les sénateurs avec les propositions d’amendements ».
A la lecture des amendements proposés par les sénateurs, peu, très peu de propositions encouragent et favorisent le développement des offres légales. Ce projet de loi est donc bancal de facto. Une situation qui risque fort d’être préjudiciable pour le succès de cette loi.
 
En cas d’utopique seconde lecture, quel amendement ou proposition feriez-vous à votre sénateur ?

2 Comments

Le père Noël (peut-être) avant l’heure

octobre 24, 2008 by vivamusica, under Conférences / débats / événements, Général.

Les arènes Européennes de l’Indépendance se sont terminé vendredi en musique avec une série de concert mais aussi avec un grand espor.

C’est très officiellement que l’IMPALA et les intervenants ont proposer les 10 points de Déclaration des Arènes Européennes de l’Indépendance  ci-dessous :

Il est nécessaire et urgent :

1 De mettre en place un statut spécifique des PME culturelles indépendantes, validé au plan européen. Il importe de créer un environnement favorable à la création et au développement des PME culturelles. Ces dernières doivent faire l’objet de mesures de soutien particulières, voire bénéficier de mesures de discrimination positive. Les dispositions existantes, telles que le prix unique du livre doivent être préservées dans l’environnement numérique.

2 De reconnaître le rôle indispensable des indépendants en tant que découvreurs de nouveaux talents et de précurseurs dans l’émergence de nouvelles esthétiques. Dans le secteur musical, les indépendants publient 80% des nouveautés, organisent 60% des concerts et représentent 50% des emplois. Dans le secteur du cinéma, les indépendants distribuent 85% des films européens sélectionnés en compétition officielle à Cannes.

3 De garantir un haut niveau de protection des droits des auteurs, des artistes et des producteurs et éditeurs.

4 Réguler l’environnement numérique en instituant des mécanismes fondés sur la coopération de tous les acteurs notamment le secteur de la télécommunication et les ayant droits. A ce titre, de voter et de mettre en œuvre la loi « Création et Internet » qui garantit l’équilibre des droits et des libertés de chacun, le droit de propriété des créateurs et la protection de la vie privée des internautes, afin de créer les conditions d’un réel développement des contenus en ligne, dans l’intérêt des créateurs et des consommateurs.

5 D’assurer aux productions indépendantes, en particulier par des accords interprofessionnels, une exposition suffisante et durable dans les médias, les magasins, les salles de cinéma et tout autant dans les nouveaux médias numériques.

6 De proposer de nouvelles règles ou pratiques en matière de droit de la concurrence et des concentrations en définissant notamment les mesures d’accompagnement des fusions et des phénomènes de concentration verticale et horizontale.

7 De mettre en place des outils financiers et des mesures fiscales et sociales au niveau européen et national. Dans le contexte économique et financier actuel, une attention particulière doit être portée au maintien de la capacité d’accès au crédit des PME et TPE culturelles, notamment par un renforcement d’institutions telles que l’IFCIC ou Cultuur Invest. Il est nécessaire de faciliter le dialogue et la communication entre les financiers et les entreprises culturelles.

8 De promouvoir l’offre légale des œuvres, à travers notamment une TVA à taux réduits sur les produits culturels aussi bien sur le marché physique qu’en ligne.

9 D’investir 1.5 milliards d’euros par an du budget européen (correspondant à la contribution du secteur au PIB européen) dans les industries culturelles avec une priorité pour les PME et les TPE.

10 D’établir un système de discrimination positive pour les indépendants au niveau notamment de l’achat d’espaces publicitaires et de l’accès aux nouveaux médias.

TVA réduite, miracle ou illusion ?

Aucun pays de l’union Européenne ne peut changer son taux de TVA sans l’accord de TOUS les pays membres. La TVA en Europe est reporté dans la 6ème directive. L’annexe H définit les taux réduit.Dans ces taux se trouve les droits d’auteurs. Selon l’IMPALA, les oeuvres culturelles, nées du Droit d’auteur, qu’elles soient sur support physique ou numérique, peuvent bénéficier de cette baisse de TVA car elles sont dans l’exception.
Une TVA réduite sur le disque, voilà une bien bonne nouvelle si jamais la production musicale peut réeelement s’intégrer dans cet espace.

Le ministère de la Culture s’est engagé à défendre ces 10 points devant Bruxelles. Et vous, que pensez-vous de ces propositions ?

No Comments

Arènes européennes de l’indépendance, ce que vous-avez…

octobre 23, 2008 by vivamusica, under Général.

arenes europeennes de l'independance

Les arènes européennes de l’indépendance se déroule en France le 23 et 24 octobre, présidence de l’union Européenne oblige.
Beaucoup de chose dans cette première journée à commencé par une grande fierté de l’indépendance. L’évolution des PME culturelle ne se fera que si les avancées sont européennes. Dans une assemblé composé de professionnel du livre, de musique et du cinéma, les débats ont surtout tourné autour du disque, le champion de la crise, et du cinéma, en cours de numérisation. Le livre n’était pas en reste avec la défense du prix unique du livre.

C’est quoi un indépendant ?

Une entreprise est « indépendante » si le capitale est dans les mains de celui qui développe nous explique Antoine Gaillimard, (gros) indé dans le livre.

Qui dit indépendant dit attente des indépendants. Plusieurs thèmes ont été abordé comme l’harmonisation de la TVA entre physique et numérique et ente les produits culturelles, adaptation du prix unique à la musique  au téléchargement et à la VOD, mise en place de régulation du marché pour promouvoir la diversité des indépendants.
Les PME en questions (Gaillimard, Actes Sud, Naïve, PIAS) ne sont pas les plus modestes acteurs des indépendants et pas forcément les plus représentatifs des 96% de TPE (très petite entreprise) qui composent le secteur culturel.
Autre problème, comment agir dans un cadre légal et jusqu’où tenir compte du marché ? Si les biens culturels ne sont pas des marchandises comme les autres, comment les définir et comment les traités. Vaste débat donc.
Je retiendrais la remarque d’Alain Rocca, producteur, qui dans la substance disait que les entreprises culturelles ne cherchaient pas de subvention, elles ne sont pas des entreprises dépendantes des pouvoirs publics comme on peut le penser mais que ces entreprises ont besoin du politique pour influencer, quand c’est possible, sur les nouveaux acteurs. En d’autres termes, lors des négociations des licences 3G, l’Etat n’a demandé aucune contrepartie vis-à-vis du contenu aux prétendants à ces licences. C’est une erreur à ne pas commettre pour les négociations pour le passage à la fibre optique.
Une bien belle idée qui pourrait donner naissance à des systèmes de financement de contenu inspiré des aides au cinéma par les chaînes de tv.

Enfin, et c’était un peu le clou du spectacle, monsieur Olivenne a dirigé une conférence sur « le numérique menace-t-il les droits d’auteur et la propriété intellectuelles ? » grrrrrr
Un tour de table pour savoir ce qui fait peur dans le numérique et une autre, plus courte, pour connaître les avantages du web. Suivi d’un long débat sur la loi création et Internet. Thèse anti-thèse synthèse.
Cette conférence n’a pas échappé au rôle néfaste du net, à ces méchants pirates, aux pillages etc. Mais aussi, cette conférence a rappelé que la loi HADOPI n‘était pas une guerre entre deux parties (méchant pirate gentil producteur) mais un jeu entre trois acteurs, l’internaute, le FAI et les auteurs. Pas parfait mais du consensus.
Interopérabilité dans le cinéma , livre et la musique, importance d’informer le public sur le rôle des producteurs et la place de l’artiste dans une production et chronologie des médias, voilà les différents thèmes abordés dans cette fin de journée.
Il a été question de diversité culturelle grâce au indépendant mais très peu question de diversité d’offres numériques.

Ce qui m’a choqué c’est à la fois le peu d’acteur du web présent aux tables rondes et surtout les fantasmes et la méconnaissance du net. Pour beaucoup d’indépendants, le net est quelque chose qui fait peur dans lequel on cherche à recréer le marché existant.
L’enjeu n’est plus d’être disponible mais visible. Pour cela, il faut de nouveaux outils, de nouveaux acteurs, de nouvelles pratiques.
Bruno Patino (France Culture) a très bien résumé la situation en parlant de grand paradoxe. D’un côté l’offre de plus en plus large qui pousse à une économie basée sur la licence globale alors que le marché numérique a, en termes d’audience et de vente, une très grosse concentration sur des hits. A suivre…

En Conclusion

Le monde des indépendant est fier de sa diversité et c’est une bonne chose. Par contre, elle manque cruellement de perspectives communes, de poids et d’organisation. Cette première journée montre bien que les problèmes ( globalisation de l’offre, difficulté à distribuer, réseau de vente en ralentissement) sont les mêmes dans les industries culturelles avec des solutions différentes. Merlin et IMPALA cherchent à fédérer, et regrouper à donner du poids aux indépendant pour bénéficier des mêmes conditions que les majors. Dans la limite des intérêts commerciaux du tout à chacun.
Le rôle de l’Etat et de l’Europe est limité mais ils n’est pas nul. Enfin, la réussite d’une TPE et d’une PME culturelle dans son passage à la numérisation passe par la créativité et sa capacité d’adaptation, un effort que chacun doit réaliser. En musique c’est fait, mais en cinéma et littérature, il y a encore du boulot.

No Comments

Un disquaire ouvre à paris le samedi 11 oct 2008

octobre 9, 2008 by Sylvie Krstulovic, under Général.

Souffle Continu

No Comments

Musique à laver

octobre 2, 2008 by vivamusica, under Général.

Logo Bonux

Il l’ont fait. Voilà les lessives Bonux et le non moins légendaire cadeau Bonux reviennent sur le devant de la scène et c’est Voici qui nous le dit.
Pour l’achat d’un paquet de lessive vous n’aurez plus un jeu à gratter, un porte clé tout plastique so Lovely.
Non, pour un paquet de lessive vous avez, là comme ça, au milieu de la poudre l’album Skill Cool de Kool and the Gang. une initiative musique propre d’Universal.
Un CD dans sa lessive ? Génial ! Pour une famille nombreuse c’est l’occasion de collectionner le même CD pendant 3 mois.
Kool and the Gang, une musique de ménagère ? Si on vous le dit.
Soit, une opération marketing rustre et pas très glorifiant pour le secteur musical.
Ce n’est plus les ventes de disques qui s’écroulent, mais la valeur symbolique de la musique.
Avons-nous atteint le fond ? Qu’en pensez-vous ?
Aller, pour redorer le blason de la musique, on peut lancer l’opération inverse. Un CD acheté, 10 litres d’essence offerts. 3 CD le plein.

 

 

 

2 Comments

Believe prend du poid…

septembre 26, 2008 by vivamusica, under Général, Start-Up Musique.

Believe logo

…sur le marché. En effet, l’agrégateur français Believe a racheté l’allemand mtunes. La société allemande devient donc Believe.de.
L’agrégateur allemand représente plus de 7500 albums dont une bonne partie de musique électronique.
Believe devient donc le plus gros agrégateur européen indépendant que se soit en taille de catalogue, en chiffre d’affaire ou en personnel (47 employés répartis sur 6 pays).
Avec des bureaux en Italie, en Espagne aux Etats-Unis et en Angleterre, Believe renforce sa position sur le marché allemand, l’un des plus gros marché numérique Européen et mise sur un développement du marché de l’Europe du nord (Allemagne et Scandinavie).

Un indépendant qui devient gros : une chance pour les indés et pour une meilleure diversité de l’offre sur les nouveaux service de musique en ligne ? Qu’en pensez-vous ?

1 Comment

Sony Ericsson, avant Apple, après Nokia

septembre 24, 2008 by vivamusica, under Général.

Sony Ericsson

Sony Ericsson lance fin 2008 en Suède et début 2009 en Europe, un nouveau service de musique illimitée, playNow Plus nous apprend Music Week.
C’est l’opérateur Suédois Telenor qui inaugure dans quelques semaines ce service.
Concurrent direct de Come with music de Nokia, Sony Ericsson affirme avoir déjà des accords avec les quatre majors, mieux que Nokia.
Le modèle est simple, pour 10€ par mois, l’abonné pourra sur son téléphone ou sur son PC télécharger en illimité sa musique. A la fin de l’abonnement, seule 300 titres pourront être conservés.
Les heureux acheteurs du Sony Ericsson W902 Walkman auront 1000 titres pré-chargés mparmi les plus gros succès numériques du moment.

Pour le vice-président de Sony Ericsson, Lennard Hoornik, le l’objectif est simple :
“tous les propriétaires de mobile souhaitent avoir leur contenus directement sur leurs mobiles. Mais beaucoup trouvent l’expérience difficile et long. Avec  PlayNow Plus, il n’y a plus de barrières, ils peuvent découvrir, télécharger librement et recommander la musique qu’ils aiment, de n’importe où à n’importe quel moment”.

Les fans de portables sont gatés en cette fin d’année. Nokia et Sony Ericsson propose donc pour 2009 deux formules de téléchargements illimités sous condition. Le modèle économique de l’abonnement semble trouver sa formule juste avec la téléphonie en attendant la riposte d’Apple et une offre pour iPod et/ou iPhone.
Toutes ces offres proviennent de fabricants de téléphones. Les nombreuses offres des opérateurs téléphoniques n’ont pas trouvé le succès escompté, les business model des fabricants de hardware auront peut-être plus de réussite.
Avec ces modèles, comment sont rémunérés les artistes ? Les négociation des majors en direct avec les créateurs de ces offres va-t-elle entraîné une fuite des artistes de majors vers des distributeurs plus indépendant, craignant de ne pas avoir de visibilité sur leur téléchargement ?
Enfin, le plus important, le consommateur est-il prêt à investir près de 120€ par an dans une offre de musique en illimité quand il dépense actuellement moins de 20€ ?

No Comments

Salon de la musique, Joachim Garraud

septembre 16, 2008 by vivamusica, under Général, Interviews / Midem, Start-Up Musique.

Joachim Garraud au Saon de la musique

Début juillet, Joachim Garraud sort Invasion, son dernier album : 74 titres disponibles à assembler comme bon vous semble pour faire son album à la carte.
Le système de vente de Joachim Garraud donne ses premières conclusions. Une rencontre avec le musicien dans les allées du Salon nous dévoile quelques infos croustillantes.

 

Après deux mois, Joachim Garraud a eu 2 millions d’écoutes sur son site soit plus de 30 000 écoutes par jour en moyenne sans le soutien d’une TV  ou d’une radio !
83% des acheteurs choisissent le physique. Le panier moyen est « très supérieur au prix d’un CD normal ».
Le public est à 70% français (Joachim Garraud était en tournée dans toute la France cet été.). Une tournée Européenne prévue pour cet automne va modifier la fréquentation : « pour l’instant, j’ai surtout touché la communauté de mes fans » rappelle Joachim. Ce n’est que le début.
Enfin, le public digital (17% des ventes) a choisit massivement le format wave non compressé (96%) contre 3% pour le MP3 et 1% pour le AAC. Moralité, si vous laissez le choix à l’internaute, celui-ci choisit la qualité.

 

Malgré le peu de couverture médiatique, ce modèle de vente en ligne est un succès en constante augmentation. 3 brevets ont été conçus pour réaliser ce projet, un investissement lourd donc qui vont bientôt bénéficier d’autres artistes nous a expliqué Joachim Garraud.
Plus d’infos très bientôt sur ce modèle de vente directe…

1 Comment

Michel de Souza rejoint Hitmuse

septembre 16, 2008 by vivamusica, under Général.

Hitmuse, le site Internet dédiés aux artistes et au développement des artistes recrute un ancien de majors.
Décidément, cette fin d’année 2008 entame un bouleversement dans la hiérarchie de l’industrie musicale.

A 55 ans, Michel De Souza prend donc le virage Internet et Indépendant en rejoignant le site Hitmuse en tant que directeur Général.

Ancien directeur marketing à Barclay, ancien Directeur général adjoint de Mercury, ancien directeur marketing et commercial d’Universal, ancien Directeur général de Warner Music France et ancien directeur général d’EMI Music France, c’est plus de 30 ans de carrière dédiée au marketing de la musique dans différentes majors.

Le savoir faire du marketing des majors au service d’un nouveau concept web, voici le pari audacieux d’Hitmuse quelques semaines avant la mise en place de nouveaux services dédiés à la vente en ligne pour les artistes en développement.

No Comments